La solitude, celle de l’auteur depuis son veuvage, celle des femmes dont il se souvient ou qu’il croise au square ou ailleurs, la solitude requiert du courage. Pour « continuer à prendre soin de soi » alors que dans la rue on n’est plus regardé qu’avec indifférence, il faut résister à la tentation permanente de l’« à quoi bon », il faut de la vaillance, ne pas se laisser emporter par le poids de chaque geste et de son prolongement exagéré dans une conscience désormais prisonnière d’elle-même. Certaines occupations (thé, cinéma, musée : ce sont les exemples de Pachet) évoquent ce...
La solitude en partage
Article publié dans le n°1034 (16 mars 2011) de Quinzaines
Sans amour
(Denoël)

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