Les peintures, les dessins, les gravures, les photographies, les illustrations des faits divers (les « Canards », Le Petit Journal, Détective…), les sculptures, les plans des prisons traduisent la cruauté, les complots troubles, la dramaturgie de la cour d’assises, les investigations de la police, les identifications judiciaires d’Alphonse Bertillon, les débats sur la peine de mort (1).
Au départ de l’exposition, très tôt, se dresse, voilée de noir, la guillotine, la machine à tuer, la Terrible, l’Implacable. Dans l’argot, on l’appelait la Faucheuse, la Bascule,...

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