Sam Szafran peint des escaliers démesurés, des ateliers d’imprimerie, des jungles de philodendrons et d’aralias, des immeubles parisiens, des vues plongeantes et des contre-plongées, des fenêtres, des reflets déplacés.
Tu découvres des espaces dévoyés, gauchis, défléchis, contournés, déplacés, dangereux, des perspectives perturbées, des structures déconcertantes. Tu penses alors aux réflexions voisines de ce peintre et à celles de Georges Perec (1936-1982). Tous deux sont des enfants de parents juifs polonais, émigrés en France ; tous deux ont souffert pendant la guerre, pen...

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