Quoi de mieux que de suivre une forme faulknérienne, laissant le soin à quatre narratrices successives de raconter l’année 1832, chaque voix étant fondée sur des sources de première main ?Louise est la marchande des quatre saisons qui répond sans cesse aux interrogatoires (suite à l’insurrection de 1832). Lucie rend compte de l’épidémie de peste. Adélaïde, la narratrice de loin la plus prolifique avec près de 20 lettres (contre 5 ou 7 pour les autres), permet de suivre de près l’actualité de cette année : le dernier roman de George Sand, les travaux sur les bienfaits du chocolat, etc. Ém...
Une fiction historique
Article publié dans le n°1195 (01 juin 2018) de Quinzaines
De colère et d’ennui. Paris, chronique de 1832
(Anamosa)

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