Depuis les recherches artistiques de Lüpertz (dans les années 1960) jusqu’aux scènes mythologiques des Arcadies (2013-2014) et aux sculptures des dieux grecs (2007-2014), sa création est violente et raisonnée, fougueuse et méthodique, ardente et réglée, furieuse et réfléchie. Elle bouge selon des périodes dissemblables et contraires, dans des séries imprévues : par exemple, les variantes de Donald Duck (1963) ; les Peintures dithyrambiques (1964-1976) ; les Peintures de style (1977-1980) ; le cycle d’Alice au pays des merveilles...
Une peinture enragée et contradictoire
Article publié dans le n°1130 (16 juin 2015) de Quinzaines

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