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Visions fantastiques de l’estampe

« Il faut respecter le noir. Rien ne le prostitue. Il est agent de l’esprit bien plus que la belle couleur de la palette ou du prisme. » Odilon Redon ne pouvait mieux affirmer le prestige de cette technique qui connut sans doute son âge d’or au XIXe siècle en se prêtant à toutes les créations oniriques, du romantisme au symbolisme.
Valérie Sueur-Hermel
Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon
(BNF)

L’art de l’estampe au XIXe siècle accompagne l’essor du livre et de la presse, dont la diffusion de masse appelle des techniques de reproduction efficaces : la gravure sur bois, sur métal (ou « taille-douce », principalement l’eau-forte), et la lithographie. L’exposition que le Petit Palais avait organisée (d’octobre 2015 à janvier 2016) était consacrée à l’estampe « visionnaire », dans le registre « fantastique » qui traversa tout le siècle à partir des influences anglaises et allemandes, et trouva dans l’estampe un moyen d’expression privilégié pour développer des visions on...

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