Dipsomanie et autres pentes
Bachiques sans soif
Beaumarchais l’a proclamé sans barguigner dans Le Mariage de Figaro, c’était en 1778 : « Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, madame, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes. » De moins plaisantes figures ont prétendu depuis que le rire pouvait seul distinguer le primate de l’amateur d’extases supérieures. Mais, comme toujours, la parole reste aux poètes qui, depuis Abū-Nuwās (762-815), Dik al-Djinn (777-850), Omar Khayy...

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