En écrivant Le Dernier Monde (Gallimard, coll. « Folio », 2009), où baguenaude un survivant unique, la romancière Céline Minard a dû les éprouver, sans nul doute. Ensuite, pour planter l’ambiance, on a la version « cataclysme » ou celle, plus radicale, de l’Apocalypse. On peut aussi faire intervenir des dieux, des trolls ou les Martiens, ajouter au chaos une pincée de radioactivité ou une cuillerée de virus (vifs de préférence), les deux si on est pressé, et laisser mijoter l’homme plus ou moins longtemps, en fonction du feu utilisé.
Dans son premier roman, très réussi, ...

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