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Il y a presque un siècle maintenant, Henri Michaux notait dans Ecuador, son journal de voyage : « N’est pas poète dans ce siècle qui ne dira pas son fait à l’argent. » C’est ce qu’accomplit aujourd’hui Yannick Haenel avec Le Trésorierpayeur, en vrai poète, certes, mais aussi en romancier subtil et non dénué d’humour.
Yannick Haenel
Le Trésorier-payeur

Au départ de ce récit, il y a un fait vrai : l’inauguration en 2016 d’un centre d’art contemporain dans les anciens locaux d’une succursale de la Banque de France à Béthune. Celle-ci avait fermé parce que la région, durement touchée par les crises économiques, les fermetures de mines ou d’usines et le chômage de masse, était devenue trop pauvre pour justifier le maintien de cette antenne de la finance de l’État, et c’est tout logiquement qu’un foyer culturel prenant le nom de Labanque s’y installa. La première exposition fut consacrée à la notion de « dépense » telle que Georges Bataille...

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