L’Épitaphe est avant tout un portrait, celui d’un homme, Cid Sabacqs, saisi à trente-trois ans, l’âge du Christ au moment de sa crucifixion. À cette différence que lui n’a pas fondé de religion. Ni d’entreprise. Ni de famille, d’ailleurs. Ni rien. Son existence n’est plus qu’ennui, fatigue de tout, renoncements de toutes sortes. Pourtant les fées s’étaient penchées en nombre sur son berceau afin de lui offrir les dons les plus rares comme les plus utiles. Beau, intelligent et raffiné, il n’a pas eu ensuite besoin de travailler pour assurer sa subsistance, un vague héritage un pe...
Beau tombeau
Article publié dans le n°1275 (12 juin 2026) de Quinzaines
L'épitaphe

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