Velimir Mladenović : La narration de votre roman se présente comme un flux de conscience intense, presque sans interruption. Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir cette forme de monologue intérieur plutôt qu’une narration plus classique avec des découpages clairs ?
Didier Castino : Je ne suis pas sûr qu’il s’agisse d’un monologue intérieur. J’ai choisi une narration « hybride », je dirais, où récit et discours se mêlent constamment. Où la parole raconte au même ti...

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