Michel Juffé : Je vous remercie d’avoir accepté cet entretien. J’ai envie de commencer par les archives, car s’il n’y avait pas eu ces archives constituées, ouvertes, on n’aurait jamais pu avoir la biographie de Jean-Luc Porquet, laquelle a déclenché notre envie d’en savoir plus.
Véronique Cabut : En tant qu’épouse de Cabu, il m’appartient, il nous appartient, de faire vivre son œuvre. De construire sa mémoire en respectant ses valeurs et en restant à la hauteur de son talent.

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