Se révèlent, au quai Branly, des documents disparates, rassemblés, venus des musées internationaux, trouvés dans des bibliothèques, dans les archives, dans les collections privées. Ce sont les peintures, les sculptures, les affiches des cirques et du music-hall, les anamorphoses, les « moulages sur le vivant », les cires, les automates, les lanternes magiques, les costumes et les masques, les assiettes, les éventails, les nappes, les puzzles, les cartes postales, les daguerréotypes, les tirages photographiques, les marionnettes, les tickets d’entrée, les brochures, les journaux...
Dans la souffrance, le sauvage est mis à nu par les spectateurs
Article publié dans le n°1052 (01 janv. 2012) de Quinzaines

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