C’est déjà, quel qu’en soit le résultat, un alliage inédit : un philosophe bien né, de bon ton, ne s’intéresse pas à cette sous-culture, qui ne lui apprend rien, même si elle évoque des souvenirs d’enfance ou de jeunesse, comme quand Johnny Halliday meurt, par exemple. Les auteurs m’apprennent beaucoup. D’abord à faire la connaissance de chansons que je n’écoutais que d’une oreille distraite, voire que j’ignorais totalement et que je n’avais jamais vues écrites. Leur simple recueil – plusieurs centaines – est en soi une richesse. Ce livre soutient une thèse très simple : le peuple ne dit...
Deux philosophes écoutent les chansons populaires
Article publié dans le n°1192 (16 avril 2018) de Quinzaines
Sentiment d’injustice et chanson populaire

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