La Grande Beune, c’était le récit de l’arrivée d’un enseignant débutant en 1961 à Castelnau, bourg de Dordogne non loin duquel coulent les deux Beune, cours d’eau charriant dans leurs profondeurs ces créatures mythiques et hautement convoitées, esturgeons ou brochets, chimères en tout genre. Rêvant fréquemment, violemment de devenir l’amant d’Yvonne, la buraliste du bourg, l’instituteur n’échange pourtant avec elle pas plus que les quelques mots nécessaires pour acheter ses cigarettes ou le journal. Mais c’est une femme fardée, bijoutée, haut-talonnée, terriblement attirante. On...
Du récit fantasmatique au récit d’apprentissage
Article publié dans le n°1254 (16 juin 2023) de Quinzaines
Les Deux Beune
(Verdier)

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