« Que dire de la séduction immédiate, presque brutale, provoquée chez moi par un texte de Michon ? C’est l’effet, il me semble, d’une énergie de la langue, [...] d’une scansion, en somme, capable d’informer la matière des mots et le tissu d’un monde. » On reconnaît ici les motifs d’une scène critique récurrente chez Richard : emprise comme aphasique du lecteur, mise en jeu d’un désir (qui ne se confond pas avec un travail de connaissance) et saisie dynamique d’une écriture où se nouent l’élaboration du texte et l’apparition d’un monde singulier.
Après ses Vies minusc...

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