Michel Juffé : Nous allons parler d’histoire, et précisément d’un de tes derniers ouvrages, Le Sentiment de soi, sous-titré Histoire de la perception du corps, qui s’oriente vers la spécification de l’intériorité. 1° Qu’est-ce qui t’a attiré vers les questions du corps, ta thèse d’État, soutenue en 1977, étant intitulée Le Corps redressé ? 2° Puis, spécifiquement, vers les émotions ?
Georges Vigarello : Je réponds d’abord à ta première question. Un des repères que j’avais, c’est la noti...

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