Ils épient sans cesse ; ils se tiennent à l’affût ; ils lorgnent les corps à demi nus ; ils guignent ; ils reluquent ; ils matent ; ils dévorent des yeux les courbes des dames ; ils devinent une silhouette ensorcelée, le rose d’une chair satinée ; ils entrevoient des détails à peine dévoilés, des charmes qui troublent. Ils sont des voyeurs, des regardeurs éternels.
Ils épient les aguicheuses secrètes qui se regardent devant leurs miroirs. Ils sont fascinés. Qui sont-ils ? Ce sont d’abord des peintres. Ce sont très souvent des hommes, m...

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