Le titre, plein de malice, de joyeuses euphonies, d’une possible polysémie, sonne comme un dernier hommage aux paysans madrés de l’enfance de l’auteur. Ceux-ci, de fait, ne sont jamais loin dans cet ouvrage qui se concentre toutefois (tout du moins dans la première partie) sur les objets qui étaient les leurs avant la modernité, c’est-à-dire l’électricité, les tracteurs. La quinzaine de photographies en noir et blanc prises par l’auteur et par lui insérées dans le volume nous montre d’autres objets, que ne décrit pas le texte ou alors (mais rarement) en les plaçant plusieurs pages plus l...
L’adieu au monde rural
Article publié dans le n°1235 (11 avril 2021) de Quinzaines
Manivelles et valets

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