Les peintres du XIXe siècle sont habiles, érudits. Ils sont des décorateurs, des metteurs en scène. Ils représentent des spectacles, les tragédies du pouvoir et de son écroulement. Ils aiment les détails méticuleux. Ils voudraient proposer des illustrations de la culture gréco-romaine, de sa mythologie, de ses victoires et de son épuisement… Une partie des tableaux du XIXe siècle se révèle rhétorique, grandiloquente, emphatique, boursouflée, cocasse. Pourtant, cette peinture te fascine, te trouble. Ces artistes imaginent des lieux de l’Antiquité, ses architectures, ...
La pourpre, les muscles, le sang
Article publié dans le n°1027 (01 déc. 2010) de Quinzaines
L'antiquité éternelle par les peintres
(Seuil)

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