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La beauté est souvent un parfum

En de longs millénaires (le plus souvent pénibles et rudes), par l’intelligence et l’imagination des humains et pour les rendre moins malheureux, la beauté s’invente, se métamorphose, se déplace ; elle modifie les espaces, les corps, les sensualités nouvelles, les peaux imprévisibles (1).
Collectif
100 000 ans de beauté

Le premier volume de cette publication s’intitule : Préhistoire/Fondations ; dans nos grottes archaïques, la beauté s’échafaude, se lance ; elle grave des motifs géométriques ; elle peint les allures des animaux ; elle collectionne des coquillages percés et enduits d’ocre ; elle vénère les « Vénus » fécondes. Le deuxième volume (Antiquité/Civilisations) propose les diverses recherches de la beauté à travers les continents. Dans le troisième volume (Âge classique/Confrontations), la beauté se construit et s’aventure. Dans le quatrième volume (Modernité/Globa...

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