Velimir Mladenović : Dans « La Bonne Vie », vous avez raconté la vie de Roger Gilbert-Lecomte, poète, un des fondateurs de la revue Le Grand Jeu. La littérature est pour lui un moyen de dépassement de la condition humaine. Qu’est-ce qu’elle représente pour vous ?
Matthieu Mégevand : Il me semble que c’est une assez bonne « définition » de la littérature et de l’art en général – si tant est qu’on puisse résumer en une phrase quelque chose d’aussi vaste et d’aussi complexe. Ma...

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