Le roman L’Égout, une implacable et intransigeante dystopie contemporaine, décrit l’escalade du nationalisme qui mène à la xénophobie soutenue par la démagogie et, par conséquent, à la déchéance d’une société qui se livre, sans aucune révolte, à la merci des politiciens, de la police, de l’Église et des autres mécanismes du pouvoir en Serbie. Le héros principal est un professeur d’anglais qui, ne pouvant trouver de travail, accepte d’enseigner aux enfants du chef de la police. Il ne tarde pas à se rendre compte que ses collègues deviennent de simples exécutants et que, dans un t...
Andrija Matić : le Houellebecq serbe. Entretien avec Andrija Matić
Article publié dans le n°1200 (16 sept. 2018) de Quinzaines
L’Égout

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