Velimir Mladenović : Pouvez-vous revenir sur vos débuts en littérature ?
Matthieu Peck : J’ai souvent aimé dire que je laissais mes premiers souvenirs de lecture où ils sont – dans un territoire obscur de la mémoire. J’exprime d’abord ceci dans le sens où je ne me réfugie guère sous la coupe de tel ou tel auteur, même s’il y en a certains à qui je n’ai bien sûr pu échapper. Comme beaucoup, je ne peux oublier mes premières lectures de Louis-Ferdinand Céline ve...

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