Sur le même sujet

A lire aussi

Le charme incertain des paradis ordinaires

Les squares parisiens et les grands jardins publics offrent le charme équivoque des espaces verdoyants. Ces paradis ordinaires révèlent tour à tour les plaisirs et le désenchantement, les séductions et la monotonie. 
Emmanuel Pernoud
Paradis ordinaires. L'artiste au jardin public

Original, précis, vif, ce livre d’Emmanuel Pernoud (1) montre la monochromie verte des pelouses, l’arabesque des allées, les arbres calmes, les grilles, les arceaux, les bancs (des nourrices, des mères, des retraités), les jeux turbulents des enfants, les statues de déesses et de savants, les rêveurs, les fanfares d’un kiosque, les usagers habituels d’un square, les nouveaux venus, parfois des « apaches », les lecteurs de journaux, les regards tendres des jeunes gens, ceux qui somnolent ou méditent… Au XIXe siècle, au Second Empire, au temps du baron Haussmann, l’urbanité est u...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi