Original, précis, vif, ce livre d’Emmanuel Pernoud (1) montre la monochromie verte des pelouses, l’arabesque des allées, les arbres calmes, les grilles, les arceaux, les bancs (des nourrices, des mères, des retraités), les jeux turbulents des enfants, les statues de déesses et de savants, les rêveurs, les fanfares d’un kiosque, les usagers habituels d’un square, les nouveaux venus, parfois des « apaches », les lecteurs de journaux, les regards tendres des jeunes gens, ceux qui somnolent ou méditent… Au XIXe siècle, au Second Empire, au temps du baron Haussmann, l’urbanité est u...
Le charme incertain des paradis ordinaires
Article publié dans le n°1086 (16 juin 2013) de Quinzaines
Paradis ordinaires. L'artiste au jardin public

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