La peinture de Marie Morel est touffue, dense, exubérante. Vigoureuse, sa peinture est une fécondité, une abondance, un foisonnement, un excès, une générosité… La peinture est le vert de la forêt, puis le ciel bleu où volent les tourterelles et les angelots excités. Ensuite, la peinture est la joie des premières neiges. Ou bien, elle est le labyrinthe automnal lorsque les rats ocre rongent les os et les détritus. Ou encore, elle est l’abîme de la nuit, l’Éros ténébreux qui enfièvre, irradie, attise, brûle. Ou aussi, la peinture est le « mystère de la mort », lorsque « les ...
Les foules des oiseaux, des anges, des rats
Article publié dans le n°1002 (01 nov. 2009) de Quinzaines

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