Des visions immédiates du Moyen-Orient, les petites illuminations des vastes espaces, des mirages minuscules stimulent le rêve et la pensée. La Syrie fascine. En août 1859, Gustave Flaubert écrit à sa mère : « Oui, la Syrie est un beau pays ! aussi varié et aussi fougueux de contrastes et de couleurs que l’Égypte est calme, monotone, régulièrement impitoyable pour l’œil. »
Damas serait « la parfumée », « l’odeur du paradis », « la prairie féconde », « le jardin de l’islam », « ...

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