Infatigable, Doré crée sans cesse. Tour à tour, il est caricaturiste, paysagiste. Il explore Londres, une ville de la misère et du capitalisme. Dans la cathédrale Notre-Dame de Victor Hugo, il rencontre Frollo et Quasimodo. Il raconte La Légende du juif errant de Pierre Dupont. À bien des moments, il devient un peintre prêcheur, un chrétien militant ; il entrelace la dévotion et le spectaculaire. Assez tard, en 1877, quand il a quarante-cinq ans, il devient un sculpteur autodidacte, peut-être trop habile… Toujours doué, astucieux, il est a...
Les prodiges et les démons de Gustave Doré
Article publié dans le n°1101 (16 mars 2014) de Quinzaines

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