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Les meilleures traductions vieillissent et doivent être ajustées à l’esprit du temps. C’est ce que fit Jean-Paul Manganaro, avec son talent habituel, pour le célèbre Guépard, réédité en 2007, et qu’il fait aujourd’hui pour l’autre chef-d’œuvre de Tomasi di Lampedusa : « Le professeur et la sirène », nouvelle bien connue, est accompagné de trois textes plus atypiques qui n’en contribuent pas moins à éclairer l’ensemble de l’œuvre.
Giuseppe Tomasi Di Lampedusa
Le professeur et la sirène
(Seuil)

Si les personnages du Guépard sont inoubliables, le cadre dans lequel ils vivent ne l’est pas moins. Or, si le film de Visconti a été tourné dans un palazzo de Monreale, pour la bonne raison que la casa Salina de Palerme avait été détruite par les bombardements de 1943, Lampedusa a mentalement construit son roman avec la vision des lieux où il a vécu, en particulier dans sa jeunesse. Le récit qui s’intitule « Souvenirs d’enfance » évoque ainsi des moments déjà lointains, mais surtout des images concrètes, précises, des lieux en question. Comme si Lampedusa voulait reco...

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