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Qui est donc cette "Anglaise"

Les romans de Catherine Lépront ne sauraient nous décevoir. Ils se suivent sans se ressembler. Qui donc est cette « Anglaise » : « La dénommée Gabel, Viviane, Meredith, maintenant épouse H. Émile, et non seulement épouse mais veuve H. avant même que nous ayons su qu’elle en était l’épouse » ? Donc pas de transparence ni de minute de vérité pour « la » Gabel. Elle restera une Arlésienne, un personnage en creux, une « femme de dos », mais qui dit que les êtres de cette sorte ne sont pas légion ? Le roman est mené avec une habileté sans faille et, pari tenu, le mystère résiste jusqu’à la fin, voire au-delà.
Catherine Lépront
L'Anglaise
(Seuil)

Il y a deux manières de lire ce livre : ou bien on s’attache aux personnages et ils le méritent largement, ou bien on considère avant tout qu’ils font société et constituent un microcosme, lequel, et de propos délibéré, renvoie une image de ces « classes moyennes » dont il est si souvent question ces temps-ci. Le roman est en effet censé se dérouler à partir du dimanche 2 avril 2009 et pendant plus d’un an. Il s’agit de gens dont le statut social est bel et bien en train de basculer, puisque, avec moins d’argent, décroît l’énergie spirituelle nécessaire au maintien d...

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