Selon Pascal Bonafoux, les œuvres de Rodin constituent un hymne du désir, de la sensualité, de la volupté. Elles expriment les passions des humains, leurs gestes, leurs postures, la puissance d’Éros, les positions variées du plaisir. En 1886, dans Le Gaulois, l’écrivain Octave Mirbeau admire la force de Rodin qui sait « animer un bloc de terre et donner, avec une telle intensité, le frisson et le rayonnement de la chair ».
Souvent, certains critiques d’art du xixe siècle ont été pudibonds. Ils ont blâmé le comportement « inacceptable », « intolérable » de Rodin : ce sculpteur se ...

Commentaires (identifiez-vous pour commenter)