Antoine Emaz, né en 1955, commence par publier au milieu des années quatre-vingts une poésie marquée par Pierre Reverdy - impersonnelle, caractérisée par des formulations à l’infinitif atemporelles, une absence de la première personne censée liquider l’épanchement autobiographique, la tentation lyrique. Ses poèmes souvent brefs, ses vers courts semblent gagnés par le blanc et le silence. Pourtant l’auteur a publié à un rythme relativement soutenu et régulier, souvent chez ceux qu’on appelle injustement les « petits éditeurs » parce qu’ils n’ont pas de gros moyens financiers, mais qui fon...
Emaz et la mort
Article publié dans le n°1228 (01 juil. 2020) de Quinzaines
Personne
(Unes)

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