Sur le même sujet

Léon Bloy l’imprécateur

Mort il y a cent ans, romancier, mais surtout pamphlétaire et critique d’une virulence inouïe, Léon Bloy (1846-1917) est l’objet d’une publication volumineuse de ses « Essais et pamphlets », la somme la plus importante qui soit jamais parue de son œuvre. La démesure y côtoie la tendresse, comme l’envers d’une férocité parfois insoutenable.

L’un des apports de cette publication est de donner à lire des textes peu connus, où le croyant et le penseur s’expriment directement, sans passer par le truchement de la critique littéraire. Une foi religieuse absolue et intransigeante s’y formule, servant de point d’optique pour juger d’une décadence politique, sociale et morale que Léon Bloy n’a cessé de stigmatiser. Dans les ténèbres présente ainsi des analyses critiques pleines de mordant du culte des apparences, de l’occultation de la douleur (dans un « siècle si lâchement sensuel ») comme du culte de l’argent rep...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi