La peinture de Nicolas de Staël vibre, palpite. Déjà, dans une lettre du 3 décembre 1949, il écrit : « On ne peint jamais ce qu’on croit ou croit voir, on peint à mille vibrations le coup reçu. »
En 1951, le peintre rencontre le poète René Char. Tous deux créent alors un extraordinaire livre commun, Poèmes, avec quatorze bois gravés… De Staël s’ouvre, à ce moment, à la nature ; il écrit à Char (novembre 1951) : « Je ne te dirai jamais assez ce que cela m’a donné de travailler pour toi. Tu m’as fait retrouver d’emblée la passion que j’avai...

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