Les peintres (en particulier Manet, Monet), les écrivains, les journalistes sont des flâneurs désinvoltes et minutieux qui observent « la métamorphose journalière des choses extérieures », que Baudelaire décrit. En 1863, Baudelaire étudie les dessins de Constantin Guys ; il note : « la modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. (…) La femme est sans doute une lumière, un regard, une invitation au bonheur, une parole quelquefois ; mais elle est surtout une harmonie générale,...
Les Parisiennes modernes, les flâneurs, l'Impressionnisme
Article publié dans le n°1071 (01 nov. 2012) de Quinzaines

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