Il faut bien l’avouer, ce mélange inégalé d’œuvres majeures et de lumière pour les voir, les recevoir pleinement qu’on appelle l’Italie jouit dans notre littérature d’un régime particulier. Le voyage en Italie est pratiquement un genre littéraire de ce côté-ci des Alpes. Sans remonter à Du Bellay ou à Montaigne, il suffira de rappeler les nombreux écrits de Stendhal pour qui l’Italie était une seconde patrie – ou le syndrome auquel son nom est resté attaché et qui désigne cet ensemble de troubles se saisissant du voyageur happé par tant de beauté.
Aussi n’était-ce pas sans risque...

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