On connaît tous le Diogène de l’Antiquité, philosophe cynique, mendiant virulent n’hésitant pas à manier son bâton pour éloigner les importuns. Celui de Cédric Le Penven aujourd’hui suit d’assez près son modèle tel que l’a évoqué Diogène Laërce (IIIe siècle apr. J.-C.). Comme son prédécesseur, ce Diogène moderne vit de peu, dans une jarre (et non dans un tonneau comme une erreur de traduction l’a longtemps laissé croire), à l’écart – en l’occurrence sur les hauteurs d’une ville jamais nommée et qui donc pourrait être située partout dans nos sociétés occidentales –, enveloppé d...
Pensées du chien
Article publié dans le n°1249 (12 déc. 2022) de Quinzaines
Journal de Diogène

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