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Sur une planète imaginaire

Henry Darger semblait, dans sa vie, un homme triste, solitaire. Dans ses rêves, dans plus de quinze mille tapuscrits d’une saga longue, dans des centaines d’aquarelles, il a rencontré plusieurs millions d’habitants d’une planète imaginaire, dans les royaumes du non-réel. Son roman s’intitule The Story of the Vivian Girls in the Realms of the Unreal.

EXPOSITION
HENRY DARGER (1892-1973)
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11, avenue du Président-Wilson, 75116 Paris
29 mai-11 octobre 2015


CATALOGUE DE L’EXPOSITION
Sous la direction de Choghakate Kazarian
Éd. Paris Musées, 250 p., 35 €

Henry Darger parlait peu. Il voyait quelques amis. Il était célibataire. À Chicago, il vécut dans une modeste chambre-atelier pendant quarante ans, de 1932 à 1972. Puis il s’installe dans un hospice géré par les Petites Sœurs des Pauvres et meurt en avril 1973, à quatre-vingt-un ans. Les propriétaires de cette chambre sont Nathan Lerner (photographe, designer, professeur de photographie) et Kiyoko Lerner (musicienne). C’est Nathan Lerner qui découvre les œuvres de Darger et sauve leur existence. Il se bat pour les exposer. On les trouve au Museum of Modern Art de New York, dans la Collec...

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