Henry Darger parlait peu. Il voyait quelques amis. Il était célibataire. À Chicago, il vécut dans une modeste chambre-atelier pendant quarante ans, de 1932 à 1972. Puis il s’installe dans un hospice géré par les Petites Sœurs des Pauvres et meurt en avril 1973, à quatre-vingt-un ans. Les propriétaires de cette chambre sont Nathan Lerner (photographe, designer, professeur de photographie) et Kiyoko Lerner (musicienne). C’est Nathan Lerner qui découvre les œuvres de Darger et sauve leur existence. Il se bat pour les exposer. On les trouve au Museum of Modern Art de New York, dans la Collec...
Sur une planète imaginaire
Article publié dans le n°1132 (16 juil. 2015) de Quinzaines

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