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Un parfum d'orchidée noire

Poétesse ardente, séductrice, amie attentive, collectionneuse rigoureuse des œuvres contemporaines et des hautes figures des arts premiers, créatrice de collages et d’objets inquiétants, Joyce Mansour (1928-1986) surgit révoltée, provocatrice, subversive.

EXPOSITION

JOYCE MANSOUR, POETESSE ET COLLECTIONNEUSE

Musée du quai Branly

Jusqu'au 1er février 2015

Le 1er mars 1954, André Breton écrit sa première lettre à Joyce Mansour. Il vient de lire ses poèmes. Joyce et Breton ne se rencontreront qu’en 1956. Il écrit : « J’aime, Madame, le parfum d’orchidée noire – ultranoire – de vos poèmes. […] Je n’adore que la Démone ». En avril 1955, Breton imagine Joyce comme une sphinge : « L’Égypte n’a-t-elle pas un doigt posé sur les lèvres ? » Breton perçoit dans les métaphores de Joyce Mansour une « suprême espièglerie ». Lors de leur rencontre, Joyce a vingt-huit ans et Bre...

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