C’est au cœur de ses fictions qu’il dispense un attrape-lecteurs puissant, d’autant plus efficace qu’il y est libre de ses mouvements, de son rythme et du décor dont il sait admirablement mettre en valeur les ombres, les personnages, les moments dickensiens. En 2004, Le Mystère d’Edwin Drood (1870), dernier récit inachevé du grand Charles, servait de fil conducteur à l’enquête de Monsieur Dick ou le Dixième Livre (La Table ronde, « La Petite Vermillon », 2017), un roman d’Ohl où l’hypothétique flirtait joliment avec le fantasme. Un chercheur était confronté à l’inconnu ...
Charles et le livre magnétique
Article publié dans le n°1177 (16 juil. 2017) de Quinzaines
Le chemin du diable

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