« Vous êtes le seul auteur que je puisse lire, ligne après ligne, mot après mot, sans avoir l’impression que je perds mon temps ; avec le sentiment, au contraire, que je gagne quelque chose à chaque pas, au moins autant que lorsque j’écris moi-même… », déclare le 5 juin 1966 Francis Ponge à son cadet de trente-sept ans, Philippe Sollers. Ce dernier n’était pas en reste, d’ailleurs, écrivant tout de suite après leur rencontre à l’Alliance française, en 1957, combien son aîné prenait « place entre le monde et [lui], non à la manière d’un écran mais plutôt d’une lunette »,...
Deux curieuses solitudes
Article publié dans le n°1256 (17 oct. 2023) de Quinzaines
Correspondance 1957-1982

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