Tout commence par une affirmation, métaphore explicite qu’il faut prendre à la lettre : « un fantasme est une maison ».
Jean-Christophe Bailly affirme que le poème se doit d’être « l’étonnement du langage1 » et Une partie de mon prénom nous étonne par son allure d’œuvre de logicienne. Sans longueur, la langue de la narratrice est directe. Dans ces périodes brèves, le verbe « être », copule, occupe tout l'espace. Sur la page, les mots, peu nombreux, définissent la réduction d'un abri. Apparemment. On cherche une « vérité » en...

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