Le fil rouge de ce roman est le récit de la disparition d’Eugène, le producteur avec qui le narrateur a longtemps travaillé. De l’annonce de la maladie à l’enterrement, le livre suit les stations de ce calvaire vécu pourtant avec une certaine légèreté par les deux amis. Cette expérience est la pierre d’achoppement d’une longue méditation sur le temps, d’une réflexion sans cesse relancée sur la « brièveté de la vie », la mort des amis, la manière de continuer à vivre malgré leur absence sans recours. Sans effets appuyés mais avec une récurrence obsessionnelle, ce livre de deuil est en eff...
Le « piège léger et invisible » de l’écriture
Article publié dans le n°1146 (01 mars 2016) de Quinzaines
L'arbre du pays Toraja
(Stock)

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