Pas banale non plus la romancière, qui a au moins en commun avec la narratrice d’être une jeune Italienne étudiant les langues orientales en Angleterre. Espérons que la ressemblance s’arrête là, car Camelia est loin d’être heureuse : « Ma vie n’a pas d’histoire, elle a des déboires, ça oui, mais pas d’histoire. » Quelques flash-back laissent pourtant entendre que son enfance, entre un père journaliste et une mère flûtiste, très belle, a été aussi sereine que possible. Malheureusement : « en 2004 mon père avait une maîtresse londonienne, et il est tombé dans un fo...
Noirceur et bizarrerie
Article publié dans le n°1069 (01 oct. 2012) de Quinzaines
70 % acrylique, 30 % laine

Commentaires (identifiez-vous pour commenter)