Long labyrinthe de séductions et d’incertitudes, lieu de jouissances et de douleurs, cette merveilleuse exposition met en évidence les désirs et les angoisses, les contradictions de l’intelligence, la baraka et la scoumoune du jeu de la vie, la création inventive, violente et grave. Sans cesse, la mort, le tragique et le cri reviennent. Car, dans Frêle bruit (1976), Leiris évoque la mort, en 1938, de Laure (Colette Peignot) qui lui apparaît comme « la sainte de l’abîme ». Et, à la dernière page de Fourbis (1955), Leiris écoute le quatrième acte d’Aïda de Verdi ...
Peinture - pures Teintes ou Empreintes
Article publié dans le n°1127 (01 mai 2015) de Quinzaines

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