S’agit-il pour chacun de ces auteurs d’« insolence », comme l’affirme le titre général de ce volume de la collection « Bouquins » qui recueille leurs œuvres ? Bien éloignés de la connotation un peu enfantine, ou adolescente, du mot, ces trois auteurs sont plutôt des gens d’esprit au regard affûté, chez qui une formulation ingénieuse vient donner son piquant à une pensée profonde ou originale.
L’influence de Vauvenargues sur les écrivains du XIXe siècle est à la mesure inverse du relatif oubli dans lequel il est tombé : Guizot, Thiers, Balzac ont lu ses Réflexions ...

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