En 1935, Balthus se considère l’unique véritable portraitiste de son époque. Altier, il écrit à Antoinette de Watteville : « J’ai, moi, une conception très précise et très spéciale du portrait qui a cessé depuis plus de cinquante ans. (…) Je réhabilite le portrait. Je le lave de la boue dans laquelle, pendant si longtemps, l’ont traîné ces affreux, ces ignobles, ces ignorants, grotesques et grossiers personnages représentant la peinture, cette chose dégoûtante, et je le remets à l’honneur. Enfin, on peut bien le dire sans passer pour spécialement vantard. Je suis aujourd’...
Certains portraits sont insaisissables
Article publié dans le n°1051 (16 déc. 2011) de Quinzaines
Balthus et le portrait

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