À travers les siècles, les calligraphes réussissent les examens ou ils échouent ; ils sont les conseillers de l’empereur ; ils parviennent à des postes modestes en des régions lointaines ; ou bien, ils choisissent un heureux ermitage ; ou ils sont des abbés de couvents. L’un est tour à tour bouddhiste et taoïste. Tel a un titre honorifique de général. Tel autre est le tuteur du prince héritier. Tel autre est emprisonné, torturé. De nombreux calligraphes sont exilés. L’un est arrogant et détesté. L’un pleure et il écrit, il apprend la mort de son fils unique. Tel autre...
Les rides de l'écriture, les stries
Article publié dans le n°1051 (16 déc. 2011) de Quinzaines
Calligraphie chinoise. L'art de l'écriture au pinceau

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