Dans le haïku traditionnel, il doit toujours y avoir, d’une façon ou d’une autre, une allusion à une saison, à un paysage naturel (le kigo). C’est ce que l’on retrouve dans Plein vent. L’univers du livre est tout entier celui de la nature, mais d’une nature qui n’est pas forcément japonaise. Ce sont des arbres, des montagnes, des massifs de fleurs, des buissons de ronces et des animaux, beaucoup d’animaux, des oiseaux et des insectes essentiellement, c’est-à-dire des essences et des espèces répandues un peu partout sur la planète, dans l’Empire du soleil levant aussi bi...
De l'art du haïku
Article publié dans le n°1186 (16 janv. 2018) de Quinzaines
Plein vent

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