Avec précision et subtilité, avec concentration, avec tendresse, Anne-Marie Garat étudie les « vies minuscules » des ignorés, des obscurs. Dans son essai sagace, Anne-Marie Garat est peut-être une cousine de l’écrivain Pierre Michon. Elle contemple les visages de ceux qu’elle n’a pas connus. Elle écoute les voix timides et indécises des familles du passé. Elle déchiffre les désirs et les craintes des gens ordinaires. Elle les invente et les imagine. Elle construit la biographie des individus peu à peu oubliés. Elle cherche des repères. Elle perçoit les fantômes d’un imaginaire ...
Familles, je ne vous hais pas !
Article publié dans le n°1044 (01 sept. 2011) de Quinzaines
Photos de familles (un roman de l'album)

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